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Les SERVANTS d’AUTEL
de Sausheim
Vous les connaissez et
pourtant vous aimeriez en savoir plus sur leur compte. Ce sont des
jeunes filles et des garçons qui, tous les dimanches matin, sont
présents à nos célébrations dominicales, en réponse à l’appel du
Seigneur. Nous parlons bien évidemment du gr oupe
des servants d’autel de St. Laurent.
L’équipe est composée de 22 jeunes, âgés de 9 à 17 ans. 13
garçons et 9 filles se relaient tous les dimanches pour assurer une
partie de l’animation de nos liturgies. Ils représentent pour notre
communauté de croyants une source d’espérance en l’avenir face à des
églises toujours plus vides et malheureusement vieillissantes. Leurs
activités sont variées : animations des célébrations dominicales,
des mariages, mais également participation à certaines liturgies
communautaires. Cependant cela n’est qu’une facette de leurs
activités puisqu’ils sont également impliqués dans des regroupements
locaux et même internationaux. En effet, lors de l’été 2006, 5
grands jeunes du groupe ont participé au Rassemblement International
des Servants d’Autel qui s’est déroulé à Rome, en présence de notre
Saint Père.
Le Conseil Pastoral félicite tous
les jeunes qui, dans les différentes paroisses de
la
communauté, en tant que servants
d’autel, comme
ceux de Sausheim, participent à l’animation des cérémonies et à
la
distribution
des bulletins
d’informations. Leur participation rehausse la solennité de nos
cérémonies et est appréciée par tous les paroissiens.
Adrien Duda
Prier dans une église propre
L’église, bâtiment, est un lieu où chacun aime se rendre pour prier,
chanter, célébrer et retrouver la communauté des frères et sœurs en
Jésus Christ.
C’est là que nous amenons nos enfants pour devenir « fils et filles
de Dieu », là où les époux font bénir leur amour, là où la
communauté accompagne la personne aimée qui a rejoint la Maison du
Père.
C’est là aussi que nous fêtons tant d’évènements qui nous tiennent à
cœur. Il importe donc que ce lieu soit propre et accueillant.
A
Saint-Jean-Baptiste, une équipe de nettoyage, avec Germaine
Ringenbach à sa tête, veille à cela. Composée de 19 personnes (18
femmes et 1 homme), cette équipe se répartit en 5 groupes qui
interviennent, à tour de rôle, toutes les 3 semaines.
U ne
fois par an, au mois de juin, en vue de préparer la fête patronale,
c’est le branlebas général du « grand nettoyage ». Toute l’équipe
est présente, aidée de plusieurs hommes pour tout épousseter du sol
à la voûte, sans oublier le moindre recoin où la poussière aurait
encore l’audace de se nicher.
Mais
comme dans toutes les activités paroissiales, l’âge est là et le
besoin de nouveaux bénévoles se fait sentir : la propreté de nos
églises est l’affaire de tous, jeunes et adultes, hommes et femmes.
Si,
dans un esprit de service et de solidarité, vous voulez rejoindre
ces équipes qui contribuent à la propreté de nos églises,
faites-vous connaître à leurs responsables.
Pour
St. Jean-Baptiste, informez-en Germaine Ringenbach
tél. 03 89 52 0572.Merci d’avance
Germaine Ringenbach et Marie-Michèle Surply
Une chorale ! Pourquoi ?
Extraits de l’article intitulé
« Les Ancolies ou les as de chœur »
de Rollier, parus dans la Vie n°
32 44 du 1er novembre 2007.
Avec l’aimable autorisation de la revue
ANCOLI (Association Nationale des chorales liturgiques)
.
La chorale, facteur de solidarité :
Réflexions faite par des choristes de la banlieue de Paris :
Nous formons une « petite famille », on partage les soucis des uns
et des autres,
il y a une bonne entr’aide, des relations se tissent en dehors des
répétitions, quand
l’un de nous est malade ou quand il y a un deuil. Ce qui me plaît
beaucoup, à part la
musique bien sûr, c’est la solidarité humaine qu’il y a entre nous
tous.
2. Avec tout le reste de la
communauté paroissiale
« Une chorale dans une liturgie a un rôle essentiel et qui n’est pas
uniquement
musical, elle doit être aussi facteur d’harmonie entre les
différents acteurs :
l’assemblée, les célébrants, les musiciens et les organistes »
« Ce qui importe, c’est qu’en sortant de la messe, les fidèles
disent qu’ils ont bien
prié car les chants étaient beaux, adaptés et que la chorale était
synchronisée
avec l’organiste ».
« Pouvoir aider la communauté à prier ».
3. Amis du Père Olivier de
Cagny, spécialiste du chant au diocèse de Paris
« La beauté du chant liturgique est le résultat d’une adaptation
légitime de la
technique musicale la meilleure possible avec une assemblée telle
qu’elle est, avec
ses moyens limités, c’est toujours difficile »
« Si on se contente de flatter l’ambiance du moment, on va créer des
choses qui
s’useront très vite. »
« On a besoin
actuellement d’un retour au sacré dans la manière même de célébrer.
Mais il y a
quelque chose de plus profond sans doute, qui est l’enracinement
simultané
dans la tradition
et dans l’adaptation continuelle au monde. C’est le mouvement
principal du
Concile Vatican II ».
« Cette double
exigence rejoint profondément la soif spirituelle des croyants ».
4. Avis de Jean-Michel
Dieuaide, Inspecteur de musique et Président d’ANCOLI
« Les chorales liturgiques doivent être entièrement tournées vers le
service de la
liturgie et singulièrement vers le service du chant de l’assemblée.
Elles doivent lui
servir de « starter » , mais en aucun cas la remplacer, la liturgie
est une action
collective ».
« Il est faux de dire que tout se vaut en matière de musique
liturgique »
« Que les gens qui ne savent pas faire de musique la laissent faire
aux musiciens ».
Alain Chevalot
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